A primeira banda sonora que compôs foi para o documentário «Hotel des Invalides» de Georges Franju, em 1952. Depois, foram mais de 160, até «I Dreamed of Africa» em 2000. Algumas das suas composições ficaram-nos no ouvido para sempre. Há muito tempo que Maurice Jarre se eternizou...
Maurice Jarre dirigindo a Royal Philharmonic Orchestra em "Lawrence Of Arabia" (1962) - Um tributo a Sir David Lean, 1992
Maurice Jarre, mesmo evento. Tema: "Doutor Jivago" (1965)
Maurice Jarre, mesmo evento. Tema: "Passagem para a Índia" (1984)
Cuando ya nada se espera personalmente exaltante, más se palpita y se sigue más acá de la consciencia, fieramente existiendo, ciegamente afirmando, como un pulso que golpea las tinieblas, que golpea las tinieblas.
Cuando se miran de frente los vertiginosos ojos claros de la muerte, se dicen las verdades; las bárbaras, terribles, amorosas crueldades, amorosas crueldades.
Poesía para el pobre, poesía necesaria como el pan de cada día, como el aire que exigimos trece veces por minuto para ser y tanto somos, dar un sí que glorifica, dar un sí que glorifica.
Porque vivimos a golpes, porque apenas si nos dejan decir que somos quien somos, nuestros cantares no pueden ser sin pecado un adorno, Estamos tocando el fondo, estamos tocando el fondo.
Maldigo la poesía concebida como un lujo cultural para los neutrales que lavándose las manos, se desentienden y evaden. Maldigo la poesía de quien no ha tomado partido, partido hasta mancharse.
Hago mías las faltas. Siento en mi a cuantos sufren y canto respirando. Canto y canto y cantando más allá de mis penas de mis penas personales, me ensancho, me ensancho. (...) No es una poesía gota a gota pensada, No es un bello producto. No es un fruto perfecto es lo más necesario: lo que no tiene nombre. Son gritos en el cielo, y en la tierra son actos.
Porque vivimos a golpes, porque apenas si nos dejen decir que somos quien somos, nuestros cantares no pueden ser sin pecado un adorno Estamos tocando el fondo, Seguimos tocando el fondo!
Je suis d'un autre pays que le votre, d'un autre quartier, d'une autre solitude. Je m'invente aujourd'hui des chemins de traverse. Je ne suis plus de chez vous, j'attends des mutants. Biologiquement je m'arrange avec l'idée que je me fais de la biologie: je pisse, j'éjacule, je pleure. Il est de toute première instance que nous faconnions nos idées comme s'il s'agissait d'objets manufacturés. Je suis pret à vous procurer les moules. Mais, la solitude. Les moules sont d'une texture nouvelle, je vous avertis. Ils ont été coulés demain matin. Si vous n'avez pas dès ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de regarder devant vous car devant c'est derrière, la nuit c'est le jour. Et la solitude. Il est de toute première instance que les laveries automatiques, au coin des rues, soient aussi imperturbables que les feux d'arret ou de voie libre. Les flics du détersif vous indiqueront la case où il vous sera loisible de laver ce que vous croyez etre votre conscience et qui n'est qu'une dépendance de l'ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau. Et pourtant la solitude. Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l'appellerons "bonheur", les mots que vous employez n'étant plus "les mots" mais une sorte de conduit à travers lequels, les analphabètes se font bonne conscience. Mais la solitude. Le Code civil nous en parlerons plus tard. Pour le moment, je voudrais codifier l'incodifiable. Je voudrais mesurer vos danaides démocraties. Je voudrais m'insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit, le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité. La lucidité se tient dans mon froc...
Recital de Léo Ferre. «Le Chien» rosnou pela primeira vez em 1970 (álbum Amour Anarchie). Ferré passa do verso à prosa livre e repensa a articulação entre música e texto. Ferré não canta, diz o texto. E, como Apollinaire, é obsceno. Transgride. No álbum original, há um rock psicadélico a acompanhar «Le Chien». A música vive autónoma. Para ouvir até ao fim, mesmo se não perceberem patavina de francês.
À mes oiseaux piaillant debout Chinés sous les becs de la nuit Avec leur crêpe de coutil Et leur fourreau fleuri de trous À mes compaings du pain rassis À mes frangins de l'entre bise À ceux qui gerçaient leur chemise Au givre des pernods-minuit
A l'Araignée la toile au vent A Biftec baron du homard Et sa technique du caviar Qui ressemblait à du hareng A Bec d'Azur du pif comptant Qui créchait côté de Sancerre Sur les MIDNIGHT à moitié verre Chez un bistre de ses clients
Aux spécialistes d'la scoumoune Qui se sapaient de courants d'air Et qui prenaient pour un steamer La compagnie Blondit and Clowns Aux pannes qui la langue au pas En plein hiver mangeaient des nèfles A ceux pour qui deux sous de trèfle Ça valait une Craven A
A ceux-là je laisse la fleur De mon désespoir en allé Maintenant que je suis paré Et que je vais chez le coiffeur Pauvre mec mon pauvre Pierrot Vois la lune qui te cafarde Cette Américaine moucharde Qu'ils ont vidée de ton pipeau
Ils t'ont pelé comme un mouton Avec un ciseau à surtaxe Progressivement contumax Tu bêle à tout va la chanson Et tu n'achètes plus que du vent Encore que la nuit venue Y a ta cavale dans la rue Qui hennnit en te klaxonnant
Le Droit la Loi la Foi et Toi Et une éponge de vin sur Ton Beaujolais qui fait le mur Et ta Pépée qui fait le toit Et si vraiment Dieu existait Comme le disait Bakounine Ce Camarade Vitamine Il faudrait s'en débarrasser
Tu traînes ton croco ridé Cinquante berges dans les flancs Et tes chiens qui mordent dedans Le pot-au-rif de l'amitié Un poète ça sent des pieds On lave pas la poésie Ça se défenestre et ça crie Aux gens perdus des mots FERIES
Des mots oui des mots comme le Nouveau Monde Des mots venus de l'autre côté clé la rive Des mots tranquilles comme mon chien qui dort Des mots chargés des lèvres constellées dans le dictionnaire des constellations de mots Et c'est le Bonnet Noir que nous mettrons sur le vocabulaire Nous ferons un séminaire, particulier avec des grammairiens particuliers aussi Et chargés de mettre des perruques aux vieilles pouffiasses Littéromanes
IL IMPORTE QUE LE MOT AMOUR soit rempli de mystère et non de tabou, de péché, de vertu, de carnaval romain des draps cousus dans le salace Et dans l'objet de la policière voyance ou voyeurie Nous mettrons de longs cheveux aux prêtres de la rue pour leur apprendre à s'appeler dès lors monsieur l'abbé Rita Hayworth monsieur l'abbé BB fricoti fricota et nous ferons des prières inversées Et nous lancerons à la tête des gens des mots SANS CULOTTE SANS BANDE A CUL Sans rien qui puisse jamais remettre en question La vieille la très vieille et très ancienne et démodée querelle du qu'en diront-ils Et du je fais quand même mes cochoncetés en toute quiétude sous prétexte qu'on m'a béni Que j'ai signé chez monsieur le maire de mes deux mairies ALORS QUE CES ENFANTS SONT TOUT SEULS DANS LES RUES ET S'INVENTENT LA VRAIE GALAXIE DE L'AMOUR INSTANTANE Alors que ces enfants dans la rue s'aiment et s'aimeront Alors que cela est indéniable Alors que cela est de toute évidence et de toute éternité JE PARLE POUR DANS DIX SIECLES et je prends date On peut me mettre en cabane On peut me rire au nez ça dépend de quel rire JE PROVOQUE-À L'AMOUR ET À L'INSURRECTION YES! I AM UN IMMENSE PROVOCATEUR Je vous l'ai dit
Des armes et des mots c'est pareil Ça tue pareil II faut tuer l'intelligence des mots anciens Avec des mots tout relatifs, courbes, comme tu voudras
IL FAUT METTRE EUCLIDE DANS UNE POUBELLE
Mettez-vous le bien dans la courbure C'est râpé vos trucs et manigances Vos démocraties où il n'est pas question de monter à l'hôtel avec une fille Si elle ne vous est pas collée par la jurisprudence C'est râpé Messieurs de la Romance Nous, nous sommes pour un langage auquel vous n'entravez que couic NOUS SOMMES DES CHIENS et les chiens, quand ils sentent la compagnie, Ils se dérangent et on leur fout la paix Nous voulons la Paix des Chiens Nous sommes des chiens de "bonne volonté" El nous ne sommes pas contre le fait qu'on laisse venir à nous certaines chiennes Puisqu'elles sont faites pour ça et pour nous
Nous aboyons avec des armes dans la gueule Des armes blanches et noires comme des mots noirs et blancs NOIRS COMME LA TERREUR QUE VOUS ASSUMEREZ BLANCS COMME LA VIRGINITÉ QUE NOUS ASSUMONS NOUS SOMMES DES CHIENS et les chiens, quand ils sentent la compagnie, II se dérangent, ils se décolliérisent Et posent leur os comme on pose sa cigarette quand on a quelque chose d'urgent à faire
Même et de préférence si l'urgence contient l'idée de vous foutre sur la margoulette Je n'écris pas comme de Gaulle ou comme Perse l JE CAUSE et je GUEULE comme un chien
Álbum: Partes Sensíveis, 1993; Visita de Estudo, 2001.
quero ser amada só por mim e não por andar enfeitada ser adorada mesmo assim careca, nua, descarnada engano de alma ledo e cego ó linda inês posta em sossego imortal diz adeus
com perfumes a presa é fácil com jóias, casacos de peles gosto do amor quando é difícil e cheiro o meu hálito reles quero ser amada à flor da pele não quero peles de vison amada p’lo sabor a mel e não pela cor do baton engano de alma ledo e cego ó linda inês posta em sossego imortal diz adeus
com cabeleira a presa é fácil há quem se esconda atrás dos pelos gosto do amor quando é difícil de ser amada sem cabelos quero que me beijem a caveira e o meu ossinho parietal que se afoguem na banheira p’lo meu belo occipital engano de alma ledo e cego ó linda Inês posta em sossego imortal diz adeus
com carne viva a presa é fácil é ordinário e obsoleto gosto do amor quando é difícil quando me aquecem o esqueleto quero ser amada p’la morte p’los meus ossos de luar quero que os cães da minha corte passem as noites a ladrar engano de alma ledo e cego ó linda Inês posta em sossego imortal diz adeus sobe aos céus sobe aos céus
Viver dentro do sonho, eternamente na Primavera... Respirar a rosa antes de a desfolhar... Tudo é permitido no dia dos amorosos. que acontece sempre que nos emocionamos!
Roméo et Juliette (Romeu e Julieta), ópera em 5 actos de Charles Gounod, com libreto de Jules Barbier e Michel Carré, baseado na peça homónima de William Shakespeare. Estreou no Théâtre Lyrique de Paris, a 27 de abril de 1867. Aqui, «Je veux vivre dans ce rêve» (Acto I ) pela Divina. Fabuleux!
Je veux vivre Dans ce rêve qui m'enivre Ce jour encore, Douce flamme Je te garde dans mon âme Comme un trésor! Je veux vivre, ... Cette ivresse de jeunesse Ne dure, hêlas! qu'un jour! Puis vient l'heure où l'on pleure, le cœur cède à l'amour Et le bonheur fuit sans retour. Je veux vivre, ... Puis vient l'heure Où l'on pleure. Loin de l'hiver morose Laisse moi, laisse moi sommeiller Et respirer la rose, Avant de l'effeuiller. Ah! - Ah! - Ah! Douce flamme! Reste dans mon âme Comme un doux trésor Longtemps encore. Ah! - Comme un trésor Longtemps encore
A Dream within a Dream. O mesmo título de um poema escrito por Edgar Allan Poe. e já havia pelo menos uma outra canção inspirada no mesmo poema: Alan Parsons Project.
Take this kiss upon the brow! And, in parting from you now, Thus much let me avow- You are not wrong, who deem That my days have been a dream; Yet if hope has flown away In a night, or in a day, In a vision, or in none, Is it therefore the less gone? All that we see or seem Is but a dream within a dream.
I stand amid the roar Of a surf-tormented shore, And I hold within my hand Grains of the golden sand- How few! yet how they creep Through my fingers to the deep, While I weep- while I weep! O God! can I not grasp Them with a tighter clasp? O God! can I not save One from the pitiless wave? Is all that we see or seem But a dream within a dream? Edgar Allan Poe
Sun been down for days A pretty flower in a vase A slipper by the fireplace A cello lying in its case
Soon she's down the stairs Her morning elegance she wears The sound of water makes her dream Awoken by a cloud of steam She pours a daydream in a cup A spoon of sugar sweetens up
And She fights for her life As she puts on her coat And she fights for her life on the train She looks at the rain As it pours And she fights for her life As she goes in a store With a thought she has caught By a thread She pays for the bread And She goes... Nobody knows
Sun been down for days A winter melody she plays The thunder makes her contemplate She hears a noise behind the gate Perhaps a letter with a dove Perhaps a stranger she could love
And She fights for her life As she puts on her coat And she fights for her life on the train She looks at the rain As it pours And she fights for her life As she goes in a store With a thought she has caught By a thread She pays for the bread And She goes... Nobody knows
And She fights for her life As she puts on her coat And she fights for her life on the train She looks at the rain As it pours And she fights for her life Where people are pleasently strange And counting the change And She goes... Nobody knows
We live on a mountain right at the top there's a beautiful view from the top of the mountain every morning I walk towards the edge and throw little things off like: car-parts, bottles and cutlery or whatever I find lying around
It's become a habit a way to start the day
I go through this before you wake up so I can feel happier to be safe up here with you
It's real early morning no-one is awake I'm back at my cliff still throwing things off I listen to the sounds they make on their way down I follow with my eyes 'til they crash imagine what my body would sound like slamming against those rocks
and when it lands will my eyes be closed or open?
I'll go through all this before you wake up so I can feel happier to be safe up here with you
Mozart nasceu a 27 de Janeiro de 1756. É o pretexto para voltar à minha ária preferida de Don Giovanni (Acto II, cena 2). Donna Elvira é a Divina Callas. Para ouvir até ao fim e com o volume no máximo...
Mi tradì, quell' alma ingrata, Infelice, o Dio, mi fa. Ma tradita e abbandonata, Provo ancor per lui pietà. Quando sento il mio tormento, Di vendetta il cor favella, Ma se guardo il suo cimento, Palpitando il cor mi va.