20.10.06
15.10.06
Diva e Contrabaixo
Entrevista no AllAboutThatJazz.comNão é todos os dias que encontramos uma diva e um contrabaixo reunidos. Petra Magoni e Ferruccio Spinetti formam Musica Nuda. Nos próximos tempos este blog vai ser invadido pelos dois. Hoje, podem ouvir L'Ultima Ocasione e uma amostra de Guarda Che Luna (é só carregar no play). Acabam de ganhar o prémio para a melhor digressão 2006, atribuído pelo PIMI (Prémio Italiano para a Música Independente). Eu acho que o Süskind vai ficar feliz se souber que um Contrabaixo é, finalmente, um dos protagonistas da cena musical.
Etiquetas:
Ferrucio Spinetti,
Musica Nuda,
Petra Magoni
14.10.06
5# Dassin

Paroles: Pierre Delanoë et Claude Lemesle;
Paroles et musique originales: S. Ward, Pasquale Losito, Vito Pallavicini et Salvatore Cutugno
Paroles et musique originales: S. Ward, Pasquale Losito, Vito Pallavicini et Salvatore Cutugno
Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là. Nous marchions
Sur une plage, un peu comme celle-ci. C'était l'automne, un automne où il
Faisait beau, une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique.
Là-bas on l'appelle l'été indien, mais c'était tout simplement le nôtre.
Avec ta robe longue, tu ressemblais à une aquarelle de Marie
Laurencin. Et je me souviens, oui je me souviens très bien de ce que je
T'ai dit ce matin-là, il y a un an, un siècle, une éternité...
On ira où tu voudras, quand tu voudras,
Et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien.
PARLÉ:
Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne, mais c'est comme si
J'y étais. Je pense à toi, où es-tu, que fais-tu, est-ce que j'existe
Encore pour toi... Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune.
Tu vois, comme elle, je reviens en arrière, comme elle,
Je me couche sur la sable. Et je me souviens, je me souviens des marées
Hautes, du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer il y a une
Éternité, un siècle, il y a un an...
On ira où tu voudras, quand tu voudras,
Et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien.
On ira où tu voudras, quand tu voudras,
Et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien.
Sur une plage, un peu comme celle-ci. C'était l'automne, un automne où il
Faisait beau, une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique.
Là-bas on l'appelle l'été indien, mais c'était tout simplement le nôtre.
Avec ta robe longue, tu ressemblais à une aquarelle de Marie
Laurencin. Et je me souviens, oui je me souviens très bien de ce que je
T'ai dit ce matin-là, il y a un an, un siècle, une éternité...
On ira où tu voudras, quand tu voudras,
Et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien.
PARLÉ:
Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne, mais c'est comme si
J'y étais. Je pense à toi, où es-tu, que fais-tu, est-ce que j'existe
Encore pour toi... Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune.
Tu vois, comme elle, je reviens en arrière, comme elle,
Je me couche sur la sable. Et je me souviens, je me souviens des marées
Hautes, du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer il y a une
Éternité, un siècle, il y a un an...
On ira où tu voudras, quand tu voudras,
Et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien.
On ira où tu voudras, quand tu voudras,
Et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien.
link vídeo
Paroles: Pierre Delanoë et Claude Lemesle, musique: Joe Dassin et Jean Baudlot
À toi, à la façon que tu as d'être belle,
À la façon que tu as d'être à moi,
À tes mots tendres, un peu artificiels
Quelquefois.
À toi, à la petite fille que tu étais,
À celle que tu es encore souvent,
À ton passé, à tes secrets,
À tes anciens princes charmants,
À la vie, à l'amour,
À nos nuits, à nos jours,
À l'éternel retour de la chance,
À l'enfant qui viendra,
Qui nous ressemblera,
Qui sera à la fois toi et moi.
À moi, à la folie dont tu es la raison,
À mes colères sans savoir pourquoi,
À mes silences et à mes trahisons
Quelquefois.
À moi, au temps que j'ai passé à te chercher,
Aux qualités dont tu te moques bien,
Aux défauts que je t'ai cachés,
À mes idées de baladin,
À la vie, à l'amour,
À nos nuits, à nos jours,
À l'éternel retour de la chance,
À l'enfant qui viendra,
Qui nous ressemblera,
Qui sera à la fois toi et moi.
À nous, aux souvenirs que nous allons nous faire,
À l'avenir et au présent surtout,
À la santé de cette vieille terre
Qui s'en fout.
À nous, à nos espoirs et à nos illusions,
À notre prochain premier rendez-vous,
À la santé de ces millions
D'amoureux qui sont comme nous.
À toi, à la façon que tu as d'être belle,
À la façon que tu as d'être à moi,
À tes mots tendres, un peu artificiels
Quelquefois.
À toi, à la petite fille que tu étais,
À celle que tu es encore souvent,
À ton passé, à tes secrets,
À tes anciens princes charmants
À la façon que tu as d'être à moi,
À tes mots tendres, un peu artificiels
Quelquefois.
À toi, à la petite fille que tu étais,
À celle que tu es encore souvent,
À ton passé, à tes secrets,
À tes anciens princes charmants,
À la vie, à l'amour,
À nos nuits, à nos jours,
À l'éternel retour de la chance,
À l'enfant qui viendra,
Qui nous ressemblera,
Qui sera à la fois toi et moi.
À moi, à la folie dont tu es la raison,
À mes colères sans savoir pourquoi,
À mes silences et à mes trahisons
Quelquefois.
À moi, au temps que j'ai passé à te chercher,
Aux qualités dont tu te moques bien,
Aux défauts que je t'ai cachés,
À mes idées de baladin,
À la vie, à l'amour,
À nos nuits, à nos jours,
À l'éternel retour de la chance,
À l'enfant qui viendra,
Qui nous ressemblera,
Qui sera à la fois toi et moi.
À nous, aux souvenirs que nous allons nous faire,
À l'avenir et au présent surtout,
À la santé de cette vieille terre
Qui s'en fout.
À nous, à nos espoirs et à nos illusions,
À notre prochain premier rendez-vous,
À la santé de ces millions
D'amoureux qui sont comme nous.
À toi, à la façon que tu as d'être belle,
À la façon que tu as d'être à moi,
À tes mots tendres, un peu artificiels
Quelquefois.
À toi, à la petite fille que tu étais,
À celle que tu es encore souvent,
À ton passé, à tes secrets,
À tes anciens princes charmants
Etiquetas:
Joe Dassin,
Música Francesa
13.10.06
4# Bécaud

link vídeo
Et maintenant que vais-je faire
De tout ce temps que sera ma vie
De tous ces gens qui m'indiffèrent
Maintenant que tu es partie
Toutes ces nuits, pourquoi pour qui
Et ce matin qui revient pour rien
Ce coeur qui bat, pour qui, pourquoi
Qui bat trop fort, trop fort
Et maintenant que vais-je faire
Vers quel néant glissera ma vie
Tu m'as laissé la terre entière
Mais la terre sans toi c'est petit
Vous, mes amis, soyez gentils
Vous savez bien que l'on n'y peut rien
Même Paris crève d'ennui
Toutes ses rues me tuent
Et maintenant que vais-je faire
Je vais en rire pour ne plus pleurer
Je vais brûler des nuits entières
Au matin je te haïrai
Et puis un soir dans mon miroir
Je verrai bien la fin du chemin
Pas une fleur et pas de pleurs
Au moment de l'adieu
Je n'ai vraiment plus rien à faire
Je n'ai vraiment plus rien ...
De tout ce temps que sera ma vie
De tous ces gens qui m'indiffèrent
Maintenant que tu es partie
Toutes ces nuits, pourquoi pour qui
Et ce matin qui revient pour rien
Ce coeur qui bat, pour qui, pourquoi
Qui bat trop fort, trop fort
Et maintenant que vais-je faire
Vers quel néant glissera ma vie
Tu m'as laissé la terre entière
Mais la terre sans toi c'est petit
Vous, mes amis, soyez gentils
Vous savez bien que l'on n'y peut rien
Même Paris crève d'ennui
Toutes ses rues me tuent
Et maintenant que vais-je faire
Je vais en rire pour ne plus pleurer
Je vais brûler des nuits entières
Au matin je te haïrai
Et puis un soir dans mon miroir
Je verrai bien la fin du chemin
Pas une fleur et pas de pleurs
Au moment de l'adieu
Je n'ai vraiment plus rien à faire
Je n'ai vraiment plus rien ...
Etiquetas:
Gilbert Becaud,
Música Francesa
Delanoë, escritor de canções ou poeta
Existe uma fronteira muito ténue entre (alguns) textos para canções e a poesia. Para os diferenciar, argumenta-se que os primeiros precisam de uma melodia e que a poesia contém uma musicalidade própria. Mas quando penso nas letras escritas por Jacques Brel ou Chico Buarque tenho a certeza de que também as poderia ler.
De Pierre Delanoë pouco tereis ouvido falar mas, pouco depois da II Guerra Mundial, ele encontrou Gilbert Bécaud e tornou-se famoso. Para Bécaud escreveu Mes mains, Le jour où la pluie viendra, Et maintenant, e muitas outras canções. Leiam este fragmento de Mes mains:
"Mes mains/ Dessinent dans le soir/ La forme d'un espoir/ Qui ressemble à ton corps/ Mes mains/ Quand elles tremblent de fièvre/ C'est de nos amours brèves/ Qu'elles se souviennent encore/ Mes mains/ Caressent dans leurs doigts/ Des riens venus de toi/ Cherchant un peu de joie/ Mes mains se tendent en prière/ Vers ton ombre légère/ Disparu dans la nuit..."
Escreveu também para Piaf, Nana Mouskouri, Michel Polnareff, Michel Sardou ou Joe Dassin (sim, L'Été indien e Et si tu n'existais pas, foram escritas por ele). Delanoë é umescrevedor de canções poeta.
De Pierre Delanoë pouco tereis ouvido falar mas, pouco depois da II Guerra Mundial, ele encontrou Gilbert Bécaud e tornou-se famoso. Para Bécaud escreveu Mes mains, Le jour où la pluie viendra, Et maintenant, e muitas outras canções. Leiam este fragmento de Mes mains:
"Mes mains/ Dessinent dans le soir/ La forme d'un espoir/ Qui ressemble à ton corps/ Mes mains/ Quand elles tremblent de fièvre/ C'est de nos amours brèves/ Qu'elles se souviennent encore/ Mes mains/ Caressent dans leurs doigts/ Des riens venus de toi/ Cherchant un peu de joie/ Mes mains se tendent en prière/ Vers ton ombre légère/ Disparu dans la nuit..."
Escreveu também para Piaf, Nana Mouskouri, Michel Polnareff, Michel Sardou ou Joe Dassin (sim, L'Été indien e Et si tu n'existais pas, foram escritas por ele). Delanoë é um
Etiquetas:
Delanoë,
Música Francesa
11.10.06
Jacinta

Antes d' O Contrabaixo, vamos poder ver e ouvir uma diva, JACINTA, a cantora de jazz portuguesa, the one.
Concerto Jacinta Quinteto
Teatro Aveirense - Quarta, 11 de Outubro
21:30
Teatro Aveirense - Quarta, 11 de Outubro
21:30
- Adenda -----pós espectáculo
Sim, o quinteto é virtuoso. Arrepiante, o baterista João Lencastre. Exímios, Rui Caetano (piano) e Jorge Reis (sax). Sensual, vibrante, o contrabaixista João Custódio - adorei o som e a forma como os dedos dançavam nas cordas (sim, sou suspeita, com esta predilecção por contrabaixos). Sim, Jacinta, que mergulha em variações de Duke Ellington, António Carlos Jobim ou até Zeca Afonso, sempre com um sorriso e muito sentido de groove e swing. E no fim, um sentimento muito particular, uma empatia, algo que emergiu devagarinho e me distraiu, mas observar aquela mulher situou-me numa geração, a minha, e observar o seu corpo, foi como ver-me ao espelho, olha estou diferente, ela também, mais redonda, cheia, mãe (a filha de seis anos estava na plateia, as minhas filhas de seis anos dormiam), e esta vontade de rir, de fruir, que ficou dos vinte anos, de sempre. Saí de lá a cantar Chega de Saudade do Jobim. Sim, chega.
Etiquetas:
Divulgação,
Espectáculo,
Jacinta,
Jazz,
Música Portuguesa
6.10.06
(extra:)Comme ils disent
Aznavour compôs a letra e música desta canção, (Je suis un homo) Comme Ils Disent. Espero que compreendam a letra (em francês). Conta-nos a história de um gay que vive só com a maman, num velho apartamento, tem uma tartaruga, dois canários e uma gata. Para deixar a maman repousar vai às compras e cozinha. À noite é travesti, faz um número especial que acaba em nu integral, depois de strip-tease. Em poucas frases, entramos no mundo da personagem, ouvimos as tricas dos bares que frequenta, o queixume pelos amores passageiros, as paixões impossíveis___ como a que sente por aquele rapaz, o objecto do seu tormento __ a quem nunca ousará confessar o seu doce segredo por ele passar le plus clair de son temps au lit des femmes. Uma canção que fala de solidão e preconceito. Cantada com uma terrível sensibilidade. E com alguma coragem, em 1973.
Nul n'a le droit en vérité
De me blâmer de me juger et je précise
Que c'est bien la nature qui
Est seule responsable si
Je suis un "homo" comme ils disent.
Nul n'a le droit en vérité
De me blâmer de me juger et je précise
Que c'est bien la nature qui
Est seule responsable si
Je suis un "homo" comme ils disent.
Penso sempre nesta canção como um manifesto. Mas é a melodia que viaja comigo.
(e sim, eu sei, tenho um lado cota cada vez mais apurado)
(e sim, eu sei, tenho um lado cota cada vez mais apurado)
Etiquetas:
Charles Aznavour,
Música Francesa
3# Moustaki

link vídeo
Avec ma gueule de métèque, de juif errant, de pâtre grec
Et mes cheveux aux quatre vents
Avec mes yeux tout délavés, qui me donnent l'air de rever
Moi qui ne reve plus souvent.
Avec mes mains de maraudeur, de musicien et de rodeur
Qui ont pillé tant de jardins
Avec ma bouche qui a bu, qui a embrassé et mordu
Sans jamais assouvir sa faim
Avec ma gueule de métèque, de juif errant, de pâtre grec
De voleur et de vagabond
Avec ma peau qui s'est frottée au soleil de tous les étés
Et tout ce qui portait jupon
Avec mon coeur qui a su faire souffrir autant qu'il a souffert
Sans pour cela faire d'histoire
Avec mon âme qui n'a plus la moindre chance de salut
Pour éviter le purgatoire.
Avec ma gueule de métèque, de juif errant, de pâtre grec
Et mes cheveux aux quatre vents
Je viendrai ma douce captive, mon âme soeur, ma source vive
Je viendrai boire tes vingt ans
Et je serai prince de sang, reveur, ou bien adolescent
Comme il te plaira de choisir
Et nous ferons de chaque jour, toute une éternité d'amour
Que nous vivrons à en mourir.
Et nous ferons de chaque jour, toute une éternité d'amour
Que nous vivrons à en mourir.
Etiquetas:
George Moustaki,
Música Francesa
5.10.06
2# Aznavour

Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver
La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie
Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'assayait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps
Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts
La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver
La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie
Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'assayait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps
Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts
La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout
Etiquetas:
Charles Aznavour,
Música Francesa
1# Léo Ferré
Não me lembro de canção mais triste que esta. O meu lado maso delicia-se. Já vos confessei esta fraqueza, já vos recordei a letra, mas agora descobri-a no YouTube cantada precisamente por Léo Ferré. Não é por mal, é mesmo por bem. Se vos apetecer chorar, merda, chorem, Avec le Temps.
Etiquetas:
Léo Ferré,
Música Francesa
4.10.06
andar para trás no arquivo
Magida El Roumi
... e eu não escrevi um post sobre o fabuloso concerto do Cheb Khaled na Casa da Música (em Junho 2005)! A minha preguiça surpreende-me. Se este argelino, rei do rai, voltar ao nosso país, façam questão de o ir ver. No Porto, a sala amotinou-se e esqueceu as regras de comportamento que a administração exigia; ninguém ficou sentado, nem uma alma resistiu ao ritmo e à dança. Parece que em Londres aconteceu o mesmo!
Etiquetas:
África,
Árabe,
Cheb Khaleb,
Espectáculo,
Majida El Roumi,
Mohamed el-Backkar,
Música Africana,
Música Árabe,
Tom Jobim
Música Árabe #5

Om Kalthoum (Arabic: أم كلثوم ; outras formas que o nome assume: Om Kalthoum, Umm Kulthum, Oum Kalsoum, Oum Kalthum, Omm Kolsoum, Umm Kolthoum, Um Kalthoom) foi uma cantora e compositora egípcia (1904-1975). Om, Fairouz e Asmahan serão eventualmente as mais conhecidas e adoradas cantoras do mundo árabe.
2.10.06
28.9.06
Música Árabe #1

Oh night
Oh Why, my love
My love, why
My Love why are you like that (cruel) when I love you so?
Why
My love, Why
My love, why are you like that, when I love you?
My love, why are you like that, when I love you?
Why?
I, I know that you love me
Why, oh the time that passes
My soul
Oh where is the justice, your honour the judge?
Oh there is no mercy at your hands
My torment, to you is nothing.
Oh why?
My love, why like that?
When I love you so?
You made me love you
Why, why, why
My master
Oh Why
Oh my love
One day you will face your fate and ask for mercy from my
inspiration
Oh my soul
I have mourned, mourned, mourned
There is no mercy at your hands
And my torment, to you is nothing.
24.9.06
Sophie Auster

A menina de Paul Auster cresceu e, com menos de 20 anos, já canta assim (obrigada pelo link, wasted blues!).
Lançou um álbum, Actes Sud, com os músicos do grupo One Ring Zero, Michael Hearst e Joshua Camp. 
Alguns textos foram escritos por Sophie (The Door, Walking The Wire) e Paul Auster (Close Your Eyes, Sailor Girl, Jitterbug Waltz). O escritor é também o autor das adaptações dos poemas de Robert Desnos (The Last Poem), Tristan Tzara (Word Eat), Paul Eluard (The Lover), Philippe Soupault (The Swimmer) e Guillaume Apollinaire (Le Pont Mirabeau).
Um álbum com onze baladas românticas um pouco retro, e, ninguém contestará, intemporais.

Alguns textos foram escritos por Sophie (The Door, Walking The Wire) e Paul Auster (Close Your Eyes, Sailor Girl, Jitterbug Waltz). O escritor é também o autor das adaptações dos poemas de Robert Desnos (The Last Poem), Tristan Tzara (Word Eat), Paul Eluard (The Lover), Philippe Soupault (The Swimmer) e Guillaume Apollinaire (Le Pont Mirabeau).
Um álbum com onze baladas românticas um pouco retro, e, ninguém contestará, intemporais.
Outra boa notícia é que esta bela Sophie, anda pelo nosso país a filmar The Inner Life of Martin Frost, uma adaptação de O Livro das Ilusões. Para quem continua a preferir o pai (eu!), parece que também foi/será possível encontrá-lo.
Anja Garbarek
BALLOON MOOD
Ela odeia o que é previsível. Por isso acompanha textos sombrios com melodias calmas, conjuga a doçura com o macabro. As palavras são a base das composições. As palavras têm um ritmo e uma sonoridade própria, criam uma atmosfera.
Não toca nenhum instrumento. Mas tem a música no sangue, o seu pai era Jon Garbarek. Ainda é ele que se ocupa das cordas e do saxofone nos arranjos das canções.
Em 2003 foi mãe. O nascimento do filho desestabilizou-a, sentiu que perdia criatividade. Até que recomeçou a escrever.
Depois de alguns anos a viver em Londres, voltou a Oslo, a sua terra natal.
Primeiro álbum (1992): Velkommen Inn (Come On In) ; segundo álbum (1996): Balloon Mood; terceiro (2001): Similing & Waving; último álbum: Briefly Shaking.
[This video was made as part of an EPK to introduce Anja to the UK when she signed to BMG(UK) with her "Balloon Mood" album in 1997]
Ela odeia o que é previsível. Por isso acompanha textos sombrios com melodias calmas, conjuga a doçura com o macabro. As palavras são a base das composições. As palavras têm um ritmo e uma sonoridade própria, criam uma atmosfera.
Não toca nenhum instrumento. Mas tem a música no sangue, o seu pai era Jon Garbarek. Ainda é ele que se ocupa das cordas e do saxofone nos arranjos das canções.
Em 2003 foi mãe. O nascimento do filho desestabilizou-a, sentiu que perdia criatividade. Até que recomeçou a escrever.
Depois de alguns anos a viver em Londres, voltou a Oslo, a sua terra natal.
Primeiro álbum (1992): Velkommen Inn (Come On In) ; segundo álbum (1996): Balloon Mood; terceiro (2001): Similing & Waving; último álbum: Briefly Shaking.
Etiquetas:
Anja Garbarek,
Vídeo
Subscrever:
Mensagens (Atom)



