Interpretado por Patricia Kopatchinskaja e Mihaela Ursuleasa
21.11.05
16.11.05
ASTOR PIAZZOLLA - Invierno porteño, Tango
Interpretação de Patricia Kopatchinskaja, Sol Gabetta e Henri Sigfridsson.
11.11.05
Vou partilhar com vocês um presente que me foi oferecido. O Sibelius compreende se forem ali silenciá-lo, vai deixar que seja o Chopin a arrebatar-vos. Garanto que existe um antes e um depois deste Opus 10-12... e sim, é mais forte que o momento Coca-Cola Light.
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5.11.05
Concerto para Violino e Orquestra em Ré, Op. 35 de TCHAIKOVSKY
Encontrei finalmente este concerto (completo) na net. Tem três andamentos:
1. Allegro Moderato
(solista: Paul Galluzo)
2. Canzonetta (Andante)
3. Finale (Allegro vivacissimo)
1. Allegro Moderato
(solista: Paul Galluzo)
2. Canzonetta (Andante)
3. Finale (Allegro vivacissimo)
Se vos interessar ouvir/gravar todo o concerto, ofereço-vos o link directo.
Descobri este concerto há muitos anos e continuo fiel amantíssima. Deixem-se levar pelos humores do violino, escutem as várias frases e o diálogo com a orquestra. Eu já torci um pé depois de uma pirueta seguida de deslizamento em tapete de sala. Foi no tempo em que dançava ao som de qualquer música. E em que imaginava cenários que justificassem tanto sentimento.
Se quiserem comprar, aconselho a versão da BBC Symphony Orchestra, com Salvatore Accardo como solista e direcção de Sir Colin Davis.
Descobri este concerto há muitos anos e continuo fiel amantíssima. Deixem-se levar pelos humores do violino, escutem as várias frases e o diálogo com a orquestra. Eu já torci um pé depois de uma pirueta seguida de deslizamento em tapete de sala. Foi no tempo em que dançava ao som de qualquer música. E em que imaginava cenários que justificassem tanto sentimento.
Se quiserem comprar, aconselho a versão da BBC Symphony Orchestra, com Salvatore Accardo como solista e direcção de Sir Colin Davis.
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Tchaikovsky
18.10.05
5.10.05
Desesperadamente à procura de companhia para tomar um copo... e ainda por cima tenho que gramar com as músicas de todos os filmes do James Bond!
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A música nas outras artes
3.10.05
Músicas 007
Paul Mcartney - Live and let die
Garbage - World is not enough
Carly Simon - The spy who loved me
Sheena Easton - For your eyes only
Sheryl Crow - Tomorrow never dies
Tom Jones - ThunderBall
Herb Albert & The Tijuana Brass - Casino Royale
Garbage - World is not enough
Carly Simon - The spy who loved me
Sheena Easton - For your eyes only
Sheryl Crow - Tomorrow never dies
Tom Jones - ThunderBall
Herb Albert & The Tijuana Brass - Casino Royale
(Continua)
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12.9.05
5.9.05
Al Jolson

Irving Berlin escreveu "Let me sing and I'm happy" para Al Jolson cantar em Mammy (de Michael Curtiz). Uma canção composta especialmente para the world's greatest entertainer! Al Jolson acumulou créditos em Hollywood, nas primeiras décadas do século XX. Foi ele o primeiro actor a falar num filme (The Jazz Singer de Alan Crosland, 1927). Músico, cantor e compositor, actor, faz parte da nossa memória colectiva e convém ir buscá-lo ao baú. Woody Allen, em Sweet and Lowdown, não se esqueceu de o fazer!
Quem nunca tiver ouvido falar dele, está a tempo de se redimir - aqui, o site oficial e aqui, apenas a filmografia.
Quem nunca tiver ouvido falar dele, está a tempo de se redimir - aqui, o site oficial e aqui, apenas a filmografia.
You made me love You (1913)
I wonder why she kept on saying Si-Si-Si-Si-Senor (1918)


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Irving Berlin
4.9.05
Charles Trenet
Charles Trenet. Lembram-se dele? De certeza que conhecem La Mer... (link para que fiquem com um cheirinho de La Mer). Charles Trenet teve uma carreira com uma longevidade fenomenal e inspirou outros grandes nomes da canção francesa, de Léo Ferré a Charles Aznavour, passando por Georges Brassens, Jacques Brel, Jean Ferrat ou Jacques Higelin (em França ouvi Higelin apresentar o seu último álbum dedicado, precisamente, a Trenet).
LA MER
Paroles et Musique: Charles Trenet
© - 1946
La mer
Qu'on voit danser le long des golfes clairs
A des reflets d'argent
La mer
Des reflets changeants
Sous la pluie
La mer
Au ciel d'été confond
Ses blancs moutons
Avec les anges si purs
La mer
Bergère d'azur
Infinie
Voyez
Près des étangs
Ces grands roseaux mouillés
Voyez
Ces oiseaux blancs
Et ces maisons rouillées
La mer
Les a bercés
Le long des golfes clairs
Et d'une chanson d'amour
La mer
A bercé mon cœur pour la vie
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30.8.05
1. Léo Ferré canta Verlaine e Rimbaud
É um Cd Livro (duplo), Maudits soient-ils! (saiu já em Outubro de 2004).
Les pensionnaires
Art poétique
Il pleure dans mon coeur
- Paul Verlaine
Les pensionnaires
Art poétique
Il pleure dans mon coeur
Para ouvir o mesmo Léo Ferré a declamar Arthur Rimbaud, vá aqui.
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Léo Ferré,
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2. Maudits soient-ils !
Préambule
Nous ne connaissons pas, avec suffisamment de précisons, les circonstances dans lesquelles ont été réalisés les enregistrements publiés dans ce double album. Nous sommes donc condamnés, dans l¹état actuel de nos connaissances, à la pratique délicate de la déduction et des suppositions hasardeuses. Sans compter que les diverses bandes retrouvées dans les archives personnels de Léo ne constituent sans doute pas la totalité des prises enregistrées à l¹époque lors des diverses séances. D¹autre part la qualité sonore de ces enregistrements n¹est pas toujours exempte de reproches, cependant toutes les techniques modernes de restauration ont été utilisées afin de permettre un confort d¹écoute optimal. Précisons qu¹il n¹a été pratiqué à aucun montage ni à aucune coupure, y recourir eut été facile voire tentant, mais nous tenions à préserver cet atmosphère intime du moment de la création. Ainsi, telles de petites souris indiscrètes nous devenons les témoins privilégiés de ces instants extraordinaires ou le musicien en pleine inspiration nous entrouvre les portes de son jardin secret.
Nous ne connaissons pas, avec suffisamment de précisons, les circonstances dans lesquelles ont été réalisés les enregistrements publiés dans ce double album. Nous sommes donc condamnés, dans l¹état actuel de nos connaissances, à la pratique délicate de la déduction et des suppositions hasardeuses. Sans compter que les diverses bandes retrouvées dans les archives personnels de Léo ne constituent sans doute pas la totalité des prises enregistrées à l¹époque lors des diverses séances. D¹autre part la qualité sonore de ces enregistrements n¹est pas toujours exempte de reproches, cependant toutes les techniques modernes de restauration ont été utilisées afin de permettre un confort d¹écoute optimal. Précisons qu¹il n¹a été pratiqué à aucun montage ni à aucune coupure, y recourir eut été facile voire tentant, mais nous tenions à préserver cet atmosphère intime du moment de la création. Ainsi, telles de petites souris indiscrètes nous devenons les témoins privilégiés de ces instants extraordinaires ou le musicien en pleine inspiration nous entrouvre les portes de son jardin secret.
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Léo Ferré,
Música Francesa
3. Maudits soient-ils ! Léo Ferré e Paul Verlaine
La première rencontre entre le musicien et le poète date de l¹année 1927. Léo Ferré ébauche la mélodie a capella de Soleils Couchants. Il est alors élève chez les frères des écoles chrétiennes, où il pratique le chant choral se confrontant aux ¦uvres de Palestrina et de Tomas Luis Da Victoria, en cachette il lit les poèmes de Mallarmé, Baudelaire, Verlaine et Rimbaud. En 1935, cette fois au piano, il met en musique un autre poème de Verlaine, sans doute « Ce piano que baise une main frêle » pour lequel il n¹a été retrouvé que la partition. Avant de revenir à Verlaine, Léo Ferré consacrera une année à Guillaume Apollinaire (1952/53, La Chanson du Mal-aimé & Le Pont Mirabeau), une autre à Charles Baudelaire (1956/57, 12 poèmes de Les fleurs du mal) et le printemps 1959 à Aragon (13 poèmes dont 10 publiés en 1961). Les 24 poèmes de Verlaine proposés dans le présent recueil constitue à ce jour la quasi-totalité du travail effectué par Léo Ferré autour de l¹¦uvre de Verlaine. Il est difficile d¹établir avec précision la date de ces enregistrements, réalisés sans doute au domicile du compositeur à partir de l¹été 59, comme en témoignent les premières livraisons à la radio de Green (juin 59), de Sérénade (octobre 59) et de Art Poétique (juin 60). Des diverses bandes retrouvés dans les archives personnelles de Léo Ferré, nous avons extrait 19 titres réalisés au piano et 5 « a capella ». Concernant les 19 « piano » il existe également pour 11 d¹entre eux une seconde prise avec piano et pour 6 autres une seconde prise « a capella ». Il a été décidé lors du montage de cet album de ne publier qu¹une version par titre en optant pour celle qui nous semblait la meilleure. Nous avons désormais la confirmation du mode opératoire de Léo Ferré concernant la mise en musique des textes des poètes. Une première version « a capella » où s¹ébauche la mélodie (sur les bandes d¹origine on entend Léo annoncer le numéro de la page du recueil qu¹il utilise précédant le titre du poème). Une deuxième version au piano où la mélodie s¹affirme et prend sa forme définitive et enfin une troisième version « définitive » peut-être destinée dans le cas de Verlaine et de Rimbaud à son « orchestrateur » de l¹époque Jean-Michel Defaye. Ceux qui connaissent les versions officielles orchestrées et publiées en 1964, remarqueront à quel point...
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Música Francesa
4. Maudits soient-ils ! Léo Ferré et Arthur Rimbaud
Les premières mises en musique par Léo Ferré de poèmes de Rimbaud ont sans doute été réalisées à la fin de la série consacrée à Verlaine. Il semble probable que, suite à son disque Aragon, Léo ait d¹abord envisagé un disque exclusivement Verlaine. Concernant Rimbaud, son souhait fût peut-être d¹aboutir « avant toute chose » l¹enregistrement de Une Saison en enfer. Il existe dans les archives un enregistrement intégral de cette ¦uvre « fleuve » de Rimbaud dont nous proposons ici quatre extraits pour compléter le présent recueil. A quel moment et dans quelles circonstances Léo décide-t-il d¹associer Verlaine et Rimbaud dans le même album, cette question reste sans réponse. Ce qu¹on peut remarquer c¹est que Léo durant cette période ne réalise « que » 13 poèmes de Rimbaud contre 24 de Verlaine, sans compter qu¹il emprunte à « Sur le balcon » la musique qui habillera désormais « L¹étoile a pleuré rose ». En revanche il revisitera régulièrement et jusqu¹à sa mort l¹¦uvre de Rimbaud. Au printemps 1979 sous le titre « Travaux en cours » Léo dresse une liste d¹une trentaine de ses propres titres suivi de : Rimbaud : Le bateau ivre, Une saison en enfer, Illuminations (suivi d¹une vingtaine de « nouveaux » poèmes de Baudelaire). Le bateau ivre sera enregistré en décembre 1980 pour figurer sur l¹album LudwigŠ, Une saison en enfer sera enfin réalisée en septembre 1991, en revanche il n¹existe à ce jour aucune trace d¹un travail concernant Illuminations. Voyelles apparaît à l¹automne 81 sur le programme d¹enregistrement de l¹album Ludwig mais ne sera pas réalisé. En 82, Voyelles apparaît de nouveau sur une liste d¹enregistrements potentiels en compagnie de Le sonnet du Š au milieu d¹une vingtaine d¹autres textes de Léo. Ces deux poèmes de Rimbaud figureront encore sur la liste pour un projet de « Disque 84/85 » qui ne verra jamais le jour. Durant l¹année 1985 Léo prépare un album consacré exclusivement aux poètes et Le Sonnet & Voyelles disparaissent alors au profit de On n¹est pas sérieux quand on a 17 ans (Roman) et de La Maline. Si c¹est album reste une fois encore à l¹état de projet, il sera néanmoins à l¹origine de la tournée « Léo Ferré chante Les Poètes » de 1986, immortalisée par le DVD capté en octobre & novembre au TLP Dejazet. C¹est à notre connaissance la seconde fois qu¹un tour de chant de Léo est intégralement consacré aux poètes.
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Música Francesa
29.8.05
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